Questions Fréquentes
Trouvez rapidement des réponses à vos questions techniques et administratives.
Oui, sans condition. L'analyse initiale est offerte par Bexxo dans le cadre de notre démarche de sensibilisation à la cybersécurité des PME suisses. Aucune carte bancaire n'est demandée, aucun contrat n'est signé. À l'issue de l'analyse, si des prestations complémentaires (audit approfondi, forfait, formation) vous intéressent, vous recevez un devis détaillé — que vous êtes libre d'accepter ou non. 68 % des PME suisses n'ont jamais réalisé de bilan cybersécurité (NCSC) : cette analyse est conçue pour lever ce frein.
Non — l'audit couvre l'identification, la classification et le plan d'action. La correction des failles est une prestation distincte, réalisable par vos équipes internes sur la base du rapport, ou par Bexxo sur devis. Cette séparation garantit l'objectivité de l'audit : le prestataire qui audite ne peut pas avoir intérêt à trouver plus de failles qu'il n'en existe. Tous nos forfaits incluent une assistance à la compréhension du rapport et aux premières mesures correctives.
La nLPD (loi fédérale suisse sur la protection des données, en vigueur depuis septembre 2023) exige que les entreprises mettent en place des mesures organisationnelles pour protéger les données personnelles. La formation du personnel est explicitement recommandée par le Préposé fédéral à la protection des données (PFPDT) comme mesure organisationnelle essentielle. En cas de violation de données, l'absence de formation documentée peut aggraver la responsabilité de l'entreprise. Bexxo fournit un rapport de suivi qui sert de preuve de diligence lors d'un contrôle PFPDT. Amendes jusqu'à 250 000 CHF pour les responsables du traitement en cas de manquement.
Smishing (SMS) : les SMS ont un taux d'ouverture supérieur à 90 %, contre 20 à 30 % pour les emails. Les messages imitent typiquement une alerte de livraison (La Poste, DHL), un avertissement bancaire ou un message de l'administration. Le lien redirige vers une fausse page de connexion. Sur mobile, l'URL est souvent tronquée et difficile à vérifier.
Vishing (vocal) : l'attaquant appelle directement sa victime en se faisant passer pour le support IT, une banque, ou Microsoft. La pression en temps réel et la voix humaine contournent les défenses habituelles. Les deepfakes vocaux générés par IA permettent désormais d'imiter la voix d'un collègue ou d'un dirigeant connu.
La règle d'or dans les deux cas : ne jamais fournir d'informations sensibles suite à un message ou appel non sollicité — rappeler directement l'organisme via un numéro officiel connu.